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La construction

Le four actuel a été construit à partir du printemps 2006.
La bouche du four à pain a été taillée dans trois blocs de grès lors du stage ouvrier des étudiants en architecture de Paris-Val-de-Seine.

La maçonnerie a débuté lors de ce même stage pour se terminer pendant le stage de 2007 avec la réalisation de la toiture en lauze.
Le four proprement dit, réalisé en argile et paille, s’est monté lors des chantiers collectifs qui ont suivi.

Les premières utilisations

Que ce soit pour du pain, des pizzas, du sanglier… allumer le four est toujours un moment d’échange et de convivialité.
C’est pourquoi nous avons cherché à le partager en y associant le voisinage, les passants, les sympathisants, les stagiaires...

La première utilisation du four remonte donc à 2007, à l’occasion d’une fête. Puis, outre les soirées occasionnelles qui se sont succédées (fin de stages, expositions, fêtes…), l’association a voulu développer d’autres formes d’actions.
Une première expérience a donc été menée, en novembre 2007, en accueillant quelques enfants et des mères du foyer « l’eau vive » de Payzac (07230).

L’ouverture

Depuis l’hiver 2009, les permanents de l’association RESTe! utilisent le four, au moins une fois par semaine (il est notamment allumé tous les mercredis pour la cuisson du pain).
Grâce à cette régularité, toute personne désirant utiliser le four dans le même temps est invitée à le faire.

C’est dans ce cadre qu’une dizaine d’enfants et des parents se sont retrouvés, en juin dernier, pour confectionner, en même temps que celui de la Mérigue, leur propre pain.

groupe
La journée pain

Les enfants et leurs parents sont arrivés sur le terrain en milieu de matinée.



Après quelques consignes, le matériel et les ingrédients ont été distribués (bassines, saladiers, farine, eau, ainsi que le levain fabriqué la veille…).
Les adultes ont alors montré les premiers gestes, et c’est parti pour la tripatouille. Comme ça colle un peu aux doigts, on en profite pour goûter la pâte crue.

pétrissage2

Une fois les pâtons suffisamment travaillés, on laisse reposer.
Ce qui laisse le temps de pique niquer. Au menu : pizzas.



Pour patienter, les enfants se séparent. Certains vont aider à ramasser les patates du jardin, pendant que d’autres rassemblent du petit bois et lancent le feu.

pétrissage1Après un dernier malaxage des pâtons, on vérifie que le four est à la bonne température (test de la farine) et on les enfourne.
Il n’y a plus qu’à attendre que ça cuise.

La rivière n’étant pas loin, et le soleil étant au rendez-vous, l’activité de l’après-midi est toute trouvée.

Vers les 16h00, tout le monde remonte pour voir le résultat, et chacun repart, après un goûter bien mérité, avec son petit pain.

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